Coralie CALPENA

Quelle est votre emploi actuel ?

Je suis ingénieure conseil à l’Université Grenoble Alpes (UGA), plus précisément au sein de la DFCA, la Direction de la Formation Continue et de l’Apprentissage. Mon rôle consiste à accompagner les différentes composantes de l’UGA dans la mise en œuvre de leur politique en faveur de la formation continue et de l’apprentissage. Je m’occupe du domaine des langues, que ce soit pour des formations courtes ou diplômantes, et je développe aussi des actions de formation sur mesure à destination des entreprises. Enfin, je contribue à la visibilité et à la diffusion de l’offre de formation de l’UGA.
 

Quelle était votre situation avant d’intégrer les Master Sciences de l’Éducation ?

Avant cela, mon parcours a été assez varié : après avoir obtenu un diplôme d’ingénieure, j’ai travaillé pendant deux ans dans le domaine de la sûreté nucléaire. Puis, j’ai exercé le métier de professeure des écoles pendant plus de vingt ans. J’ai alors ressenti le besoin d’évoluer professionnellement. Grâce à un congé de formation professionnelle, j’ai pu intégrer le Master 2 en ingénierie de la formation professionnelle, en sciences de l’éducation. C’est dans la continuité de ce master que j’ai obtenu mon poste actuel.
 

Pourquoi avoir choisi ce Master ?

Mon choix s’est fait après un bilan de compétences et des enquêtes métiers approfondies. En explorant différentes pistes, j’ai découvert ce Master, qui présentait des points communs avec mon parcours initial et mon expérience professionnelle. Plusieurs aspects m’ont particulièrement séduite : la mixité des étudiants, à la fois en formation initiale et en formation continue, ainsi que le bon taux d’employabilité à l’issue du diplôme. Le label universitaire a aussi joué un rôle important, car il m’offrait une garantie de qualité et de reconnaissance de mon diplôme à l’extérieur.
 

Comment s’est passé votre insertion professionnelle à l’issu de ce Master ?

 
Ce master m’a permis de trouver un emploi immédiatement, en adéquation avec la formation suivie. C’était mon objectif principal. Sur une quinzaine de candidatures envoyées, j’ai décroché cinq entretiens d’embauche, ce qui représente un très bon taux de réussite.
 

Quelles compétences avez-vous développé au cours du Master ?

Ce master m’a apporté un socle de connaissances sur l’univers de la formation professionnelle, ses enjeux et ses dispositifs. Cette base m’a permis de développer des compétences plus spécifiques après mon embauche. Dès ma prise de poste, j’avais déjà les notions nécessaires pour exercer mes missions. Je sais aussi que ce master ouvre la porte à une grande diversité de métiers, et que d’autres compétences acquises, comme le digital learning, l’analyse statistique ou l’évaluation des dispositifs de formation, me seront peut-être utiles dans d’autres contextes professionnels.
 

Quel conseil donneriez-vous aux futurs étudiants, étudiantes ?

Pour celles et ceux qui auraient un profil similaire au mien, je dirais que le Master 2 est très dense, surtout le semestre 1 de septembre à janvier. Pendant le stage professionnel du semestre 2, il faut aussi rédiger en parallèle un mémoire de master. Il faut donc être disponible, tant sur le plan du temps que de l’esprit. Il est également essentiel d’anticiper son projet : on ne peut pas se décider au dernier moment, d’autant que les candidatures se font tôt dans l’année. De mon côté, en prenant contact avec la responsable pédagogique, j’ai pu obtenir une bibliographie et me plonger dans la lecture pendant l’été précédent. Cela m’a vraiment aidée à bien entrer dans la formation.
Publié le  22 janvier 2026
Mis à jour le 22 janvier 2026